Itinéraire

Note au lecteur : cet article est à consulter régulièrement car sujet à modifications…

Voilà les pays…

Voilà le relief…

Et l’itinéraire ?

En gros du Nord au Sud, plus précisément de Quito à Ushuaia

Les incontournables :

– Le lac Titicaca, ou plus exactement une île dans ce lac où je dois porter un calendrier à une dame très gentille qui a reçu royalement ma fille et sa copine Alice ( au fait Alice je te rappelle que suis toujours d’accord quand tu feras le tour du monde à la voile pour faire tout sur ton bateau y compris la vaisselle et la bouffe, même par gros temps), et pourquoi un calendrier ? Parce qu’elle en fait collection… Moi je fais bien collection de sorcières, alors pourquoi ne pas collectionner des calendriers ?

Allo, allo, allo, ici la sorcière…

Allo, allo, allo
Ici la sorcière
Je balaie les airs
Et déblaie la terre

Je jette des sorts
Du soir à l’aurore
Je défie la mort
Voilée en dehors

Allo, allo, allo
Moi je suis le ciel
D’anges je ruisselle
Nul ne m’ensorcelle

Loin de vos fureurs
Distribue les heures

Ici ou ailleurs
Au petit bonheur

Allo, allo, allo
Ici la sorcière
Parcours l’univers
Loin des sanctuaires

J’ai un potiron
Dessous mon jupon
Lavée des affronts
Brise les chaînons

Allo, allo, allo
Ici c’est l’enfer
Qui jette des pierres
Sur les p’tites sorcières

J’allume des feux
Avec des vieux pneus
Loin du merveilleux
Suis parfois banlieue

– Le désert d’Atacama : celui-là j’y pense depuis si longtemps que y a pas je dois y aller

– Le mont Blanc de là-bas autrement dit Le monte Blanco Pisco (5712m), ne peux pas avoir gravi celui de chez nous et bouder celui de là-bas, y a juste 1000 mètres de plus à grimper et en plus ils ont rajouté Pisco qui est une boisson délicieuse à base de jus de citron, sucre, blanc d’oeuf battu en neige et bien sûr l’alcool dénommé Pisco, moi je dirai que c’est à tomber par terre, mon fils dirait que ça déchire, à ne boire qu’à la fin de la descente… Sans modération…

– L’acacongua, ce serait pas mal, mais là je crois que c’est au-dessus de mes possibilités…

– Le Tango Argentin, regarder, essayer, aimer…

Etrange ballet


Elle danse en cadence
Oubliant sa souffrance
Elle danse et s’élance
Ouragan de présence

Cabrioles endiablées
Petits sauts effrénés
Quand s’envole dénudée
Est moineau effrayé

Entrechat de lumière
Eclabousse les airs
Ici-bas éphémère
Là source du désert

De ses jambes déchaînées
Etes captifs à jamais
D’un étrange ballet
Par Sisyphe condamné…

A suivre… ( voir note au lecteur)


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8 réponses à Itinéraire

  1. MERCIER dit :

    « Une occasion de plus pour rêver », c’est le sentiment que j’ai en lisant tes vers.
    Cordialement

  2. MERCIER dit :

    Je viens de m’inscrire sur ton site et j’imagine que, comme sur mon blog, les articles tomberont automatiquement dans ma boîte.
    A bientôt
    Cordialement

    • Francoise dit :

      Hélas non, mon webmaster qui est aussi mon fils, m’a expliqué que si je faisais une newsletter, je créais en quelque sorte une « passerelle » qui ouvrait la porte à tous les spameurs du monde… Viens voir tous les jours, suis une incorrigible bavarde…
      Bisous

  3. Francoise dit :

    Abandonner ses rêves c’est déjà mourir…
    Ne pas se donner les moyens de réaliser ses rêves c’est être très c…
    Et on a toujours le choix, c’est pas moi qui le dis, c’est la fleur…en dilemme…

    Il était une fois une fleur

    Il était une fois une fleur
    Une fleur
    Une toute, toute, toute petite fleur
    Une fleur qui sentait bon la fleur
    Une fleur belle comme une fleur
    Une fleur que l’on appelait fleur

    Cette toute, toute, toute petite fleur
    Eclosait de bonheur
    Pétalait les couleurs
    Pivoinait les noirceurs
    Jasminait les odeurs
    Eglantinait les peurs

    Un jour un papillon à la recherche de floraison
    Quitta son doux cocon pour se muer en fier frelon
    D’une volée de frissons sut déployer son aiguillon
    Pour envoûter d’un bond la petite fleur qui sentait bon

    Depuis—————————————————–Depuis

    Cette toute, toute, toute petite fleur———-Cette toute, toute, toute petite fleur
    Cette fleur qui sentait bon la fleur————-Cette fleur qui sentait bon la fleur
    Cette fleur belle comme une fleur————–Cette fleur belle comme une fleur
    Cette fleur que l’on appelait fleur————–Cette fleur que l’on appelait fleur
    Cette toute, toute, toute petite fleur———-Cette toute, toute, toute petite fleur

    Gémit————————————————–Sourit

    Perdue dans un ailleurs————————Gagnée par un ailleurs
    Où s’égrainent les heures———————-Où s’égraine bonheur
    Où fanent tristes cœurs———————–Où soleillent les coeurs
    Où s’écoeurent rancoeurs———————Où meurent rancoeurs
    Où s’effleurent terreurs———————–Où s’effleure pudeur
    Où fleurissent fureurs————————-Où fleurissent les heures

    Elle gît——————————————–Elle vit

    Recroquevillée en bourgeon——————–Corollée par l’excitation
    A l’abri des quatre saisons———————Que lui procure les saisons
    Empotée dans la prison————————Enchantée par l’émotion
    D’un calice en déraison————————D’un calice en déraison
    S’abritant de l’horizon————————-Explorant les horizons
    Dans un jardin de chaînons——————–Des jardins en pâmoison

    A plus bisous

  4. Elodie dit :

    C’est Faustina qui nous a hébergées sous son toit (au sens litteral du terme, parce que vraiment on a dormi sous les toits). Une nuit sous des tonnes de couvertures… qui pèsent 3 tonnes!), pas d’electricité, pas d’eau courante,… un séjour incroyable et inoubliable !

    • Françoise dit :

      Il me faudrait un peu plus de renseignements, c’est grand le lac Titicaca (pour les néophytes lac le plus haut du monde à 3810 m) et y a des milliers d’îles… Si je cherche Faustina, vais y passer un an, d’abord va falloir que je transforme mon vélo en pédalo, c’est pas gagné, ensuite, ça me fait 175km de long et 8340 km2 à explorer, à moins que je ne rencontre au passage le dieu Soleil qui comme chacun sait est à l’origine de ce lac ( y en qui l’ont fait pleurer 40 jours)…
      Bisous ma fille que j’aime

  5. hoebeeck veronique dit :

    Puree Françoise,
    heu , enfin d’abord bonjour…ici véro dit vérociclette…
    je te lis et vraiment cela me donne du punch, car je dois t’avouer que ces derniers temps, le vélo me manque
    en « voyage », sur les routes…on y prend très vite le goût de pédaler…et les qques kms ici sur nos petits chemins,
    sympas malgré tout, ne me suffisent pas..puisqu’il n’y a personne à saluer ou rencontrer
    ici certains cyclistes roulent la tête dans le guidon…dans leur bulle..non seul la vitesse et un kmtrage ..????
    bon assez de blabla, mon vélo c’est mon chez moi, mon endroit de recueillement, me sérénité, de joie de vivre
    surtout quand d’un signe de la main je peux souhaiter le bonjou ret rire…car j’aime rire et raconter de gggggggggrrrroooooossssseeeesssssssssss bêtises, bon -enfant
    accro du vélo, de l’écriture et du dessin en noir et blanc…surtout les arbres…
    tu connais la personne qui m’accompagne Pol, car lui-même grand voyageur, m’a permis de passer le cap de : est-ce qu’un jour je réaliserai un voyage à vélo ‘ailleurs »?
    explique-moi…raconte moi…comment vi-t-on un si long voyage et comment l’ as-tu préparé?

    • Francoise dit :

      Alors Verocyclette, pour le preparer des milliards d’annees dans sa tete, apres, 7 mois de preparation physique intensive. En fait en faisant le tour du Mont Blanc en solo ( en solo pour des raisons independantes de ma volonte) Je me suis rendu compe que mentalement et physiquement j’etais prete, sauf que je ne pouvais ni freiner ni changer les vitesses suite a une fracture du poignet mal soignee, alors j’ai change de velo, je me suis accrochee. Et aussi il y a la course au meilleur materiel (et surtout au plus leger) et moi en plus je dois prevoir de quoi bien me couvrir. Et apres, le plus dur : chasser le poison que certains distillent, style : a Caracas ils tuent tous les etrangers, en Colombie tu vas te faire kidnapper (remarque c’est possible je verrai), et tu vas attraper des maladies ( c’est vrai, j’en ai..), et c’est la saison des pluies (en plus faux, ici , c’est en ce moment la saison seche, donc il pleut MOINS)et plein, plein d’autres choses, et tu finis par jamais te sentir prête, et un jour tu te dis basta, tu prends ton billet d’avion pour la ou tu avais decide, et hop c’est parti, apres moi je gere au jour le jour, physiquement ici c’est tres tres tres dur, mais la j’ai l’impression de passer un cap ( les globules rouges du 4700m¡¡¡¡¡) Mais tellement de bonheur en retour et un si grand retour a l’essentiel… Et les rencontres magiques, je pense que le fait d’etre femme et seule facilite les rencontres. Voila tout le mal que je te souhaite est de vivre ce que je vis… Bisous a toi et a ton Pol

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