J308 à J321 : le plus jeu de pistes du monde 2ème partie : traversée du Sud Lipez par le chemin des lagunes

Voilà, c’est juste pour respecter l’ordre antechronologique, cliquez là :

http://www.frannycyclo.com/le-sud-lipez-un-apercu/

Au passage remarquez que les cyclos « normaux » mettent 10 jours, moi j’ai mis 14 jours, score tout à fait honorable…

Bisous tout le monde et merci de votre soutien, tous vous m’êtes indispensables…

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2 réponses à J308 à J321 : le plus jeu de pistes du monde 2ème partie : traversée du Sud Lipez par le chemin des lagunes

  1. jean-marc dit :

    Bravo , un tantinet en retard , pour la traversee du sud-Lipez , et desole pour mes commentaires trop optimistes : j avais violemment sous-estime la difficulte supplementaire que represente ton handicap et les faibles kilometrages qu il impose . 14 nuits entre 3500 et 5000m , dont un paquet sous la tente , tu as du en effet en baver , j ai pu constater combien on recupere moins bien a ces altitudes , et pourtant je suis un tres bon dormeur !
    Bon courage pour la suite , les grosses difficultes ne recommencent qu en Patagonie du sud , et encore sont moins difficiles dans le sens nord-sud que sud-nord (vent dominant du nord-ouest)
    NB : pour ton probleme de derailleur , ce devrait etre reellement , une fois reglees les butees mini et maxi (les deux petites vis : cable completement detendu ou tire au maximum , eventuellement a la main , la chaine a peu pres aligne (gros pignon , petit plateau ou grand plateau , petit pignon) ne doit pas frotter sur le guide) , un probleme de tension de cable : chaine sur le petit plateau , il doit etre a peine tendu , mais sans jeu .
    Bon courage pour la suite
    Jean-Marc

    • Francoise dit :

      Merci Jean-Marc, tu es où maintenant ? Et c’est pas 12 nuits que j’ai passées au-dessus de 4000 mais bien plus, le célèbre Enzo m’ayant envoyée dans un truc perdu de chez perdu, tout ça pour voir si l’arbre qui pousse au pied d’une montagne à deux cornes était toujours là… Pour l’intant le vélo ne couine plus, je ne touche plus à rien… Effectivement j’ai remarqué qu’il était bien plus fatiguant de rester des jours et des jours (plus les nuits) en très haute altitude, que de monter et descendre. Et tu as bien fait d’être optimiste car les gens défaitistes et qui me disent que je n’y arriverai pas, je DETESTE… Bisous à toi

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