J115 Dans la galère on vous aide…

Mardi 26 juillet 2016

Pension-Sanduk – Belgrade centre – Hostal à Zemum : 62 km

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Il n’est jamais facile de rejoindre une capitale, beaucoup de circulation, pas de pistes cyclables, mais… un ascenseur à vélo….

Je recherche une poste pour renvoyer une partie de mes affaires chaudes vu que j’ai décidé de m’arrêter à la mer noire, compte tenu de ma cruralgie (encore un shoot de cortisone) et que c’est l’été. La poste ne prend pas les paquets. Je me rabats sur un DHL, les formalités durent une heure et le prix est en conséquence : 125 € pour 3 kg.
Et… En deux heures de temps je perds 20° ! Je passe de 44 à 24, ce qui pour moi est juste, j’enfile un tee-shirt léger, le ciel s’est couvert et menace de me tomber sur la tête, le vent souffle très fort…

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Je cherche un restaurant, autant les cafés sont nombreux, autant les restaurants sont rares, celui-là finit par me proposer une soupe qui a l’air super bonne mais où il y a des oignons. Finalement j’ai droit à une espèce de ragoût pommes de terre poulet très bon et en cadeau un pain sorti tout chaud de son four à bois.
Je reprends la route, beaucoup de circulation, pas de piste cyclable, voitures et camions me respectent à peu près, mais les bus me frôlent…

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Bien sûr j’ai perdu L’EV6 que je finis par retrouver à l’entrée de Belgrade. Autant les pistes cyclables sont rares, autant elles sont hautement sécurisées.

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Je me dirige vers le centre de Belgrade en vue de chercher un hôtel. J’interpelle la population. On ne sait pas… Je rentre dans une pharmacie, elle me sort des médicaments pour dormir ! J’interroge les passants. Conférence au sommet, certains veulent m’envoyer là, d’autres là, je choisis le là, retour en arrière, nul ne connaît cet hôtel. Finalement quelqu’un de plus intelligent que les autres me dit que je ne suis pas sur la bonne rivière, oui à Belgrade il y a la confluence du Danube et du Save. Je suis à Zemum.

J’essaie de demander l’hospitalité en disant que j’ai tout ce qu’il faut pour dormir, refus.
Un homme me dit de le suivre en vélo, premier Hostal (hôtel pas cher) fermé, deuxième complet, entre temps j’ai trouvé un hôtel complet, troisième Hostal complet. L’homme à bicyclette m’abandonne. Devant la menace de m’installer dans la maison en ruines en face l’homme du dernier Hostal m’en indique un autre. Personne à la réception, il faut téléphoner. Un touriste polonais (qui doit avoir du forfait) le fait pour moi. Le propriétaire arrive. Il est super sympa, m’aide à monter mes bagages, ce n’est pas le luxe mais propre, douche commune, 15 euros la nuit, à 10 km de Belgrade c’est correct.

Mon GPS maintenant ne connaît plus la Serbie, avant il me disait que la ville n’existait pas ou qu’il n’y avait pas de route… La Serbie est-elle vraiment en Europe ? En tous cas les serbes sont sympas.

Les chiffres :

Kilométrage : 62,16 km
Dénivelée positive : 116 m
Temps sur le vélo : 4h 50’11’´
Conditions météorologiques : temps gris menaçait, on passe de 44° à 24° en moins d’une heure… Vent fort contre.

Bisous mes suiveurs

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Une réponse à J115 Dans la galère on vous aide…

  1. Jean-Marie dit :

    Oui, on finit toujours par y arriver, mais à quel prix! Quand à la circulation, quelle galère! Avis perso, il n’y a qu’en Allemagne où on respecte bien les cyclistes. Et toute la ville de Belgrade encore à traverser! Courage! JM

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